lundi 3 août 2015

Spider Grouiiiik....

aquarelle et collages, technique mixte

papier maché et plâtre D 28 cm 



ZambaNawak 

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Je revois la ville en fête et en délire

Suffoquant sous le soleil et sous la joie

Et j’entends dans la musique les cris, les rires

Qui éclatent et rebondissent autour de moi

Et perdue parmi ces gens qui me bousculent

Etourdie, désemparée, je reste là

Quand soudain, je me retourne, il se recule

Et la foule vient me jeter entre ses bras

 

 Emportée par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Ecrasés l’un contre l’autre
Nous ne formons qu’un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse enchaînés l’un et l’autre
Et nous laisse tous deux
Epanouis, enivrés et heureux
Entraînés par la foule qui s’élance et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s’envolent
Et retombent tous deux
Epanouis, enivrés et heureux

 

 
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l’arracher d’entre mes bras

 



Emportée par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Nous éloigne l’un de l’autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S’étouffe dans les rires des autres

Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure

Entraînés par la foule qui s’élance et qui danse

Une folle farandole

  
 

Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings
Maudissant la foule qui me vole
L’homme qu’elle m’avait donné
Et que je n’ai jamais retrouvé.......



spider cochon,

spider cochon,

il peut marcher au plafond,

est-ce qu'il peeeut faire la toile,

bien sûr que non,c'est un cochon

prends garde!!

spider cochon est là!!!!!!!

mardi 21 juillet 2015

Izoone

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Izoone se lève quand bon lui semble, se couche quand elle veut (ou plutôt quand elle se l'ordonne elle-même). Sa licorne peut tout aussi bien être dans le jardin que dans la maison comme ses copains Mr Michel, un drôle d'oiseau blanc, et Mr Guako.

Izoone est impertinente, espiègle et délurée.

Izoone est sans complexe, aventurière, sans aucune conscience des normes et des conventions et les autorités,  shamans bien élevés, maîtres ou même gourous en prennent pour leur grade.

Izoone n'en fait qu'à sa tête, sans se retenir. Les bandits pris sur le fait repartent gâtés.

 

dimanche 19 juillet 2015

le souffle d'un rêve ou le baiser du dragon

aquarelle et collage sur toile, posca et encres, 25/50 cm 


zamba nawak
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Tout est affaire de décor

Changer de lit changer de corps

À quoi bon puisque c’est encore

Moi qui moi-même me trahis

Moi qui me traîne et m’éparpille

Et mon ombre se déshabille

Dans les bras semblables des filles

Où j’ai cru trouver un pays.

Cœur léger cœur changeant cœur lourd

Le temps de rêver est bien court

Que faut-il faire de mes nuits

Que faut-il faire de mes jours

Je n’avais amour ni demeure

Nulle part où je vive ou meure

Je passais comme la rumeur

Je m’endormais comme le bruit.

C’était un temps déraisonnable

On avait mis les morts à table

On faisait des châteaux de sable

On prenait les loups pour des chiens

Tout changeait de pôle et d’épaule

La pièce était-elle ou non drôle

Moi si j’y tenais mal mon rôle

C’était de n’y comprendre rien

 

Est-ce ainsi que les hommes vivent

Et leurs baisers au loin les suivent

 

 

 

Dans le quartier Hohenzollern

Entre La Sarre et les casernes

Comme les fleurs de la luzerne

Fleurissaient les seins de Lola

Elle avait un cœur d’hirondelle

Sur le canapé du bordel

Je venais m’allonger près d’elle

Dans les hoquets du pianola.

Le ciel était gris de nuages

Il y volait des oies sauvages

Qui criaient la mort au passage

Au-dessus des maisons des quais

Je les voyais par la fenêtre

Leur chant triste entrait dans mon être

Et je croyais y reconnaître

Du Rainer Maria Rilke.

 

Est-ce ainsi que les hommes vivent

Et leurs baisers au loin les suivent.

 

 

 

 

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faÏence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n’en est jamais revenu.
Il est d’autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t’en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton cœur
Un dragon plongea son couteau

 

 

 

Est-ce ainsi que les hommes vivent

Et leurs baisers au loin les suivent

Louis Aragon, Le Roman inachevé

Cours Basileus...cours

aquarelle, collage sur toile, posca et encres, format 25/50 cm


 

zamba nawak 

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la souveraineté de la Grèce mise à mal par la troïka

à lire le blog de

Yannis Youlountas

http://blogyy.net/2015/07/20/nous-sommes-toujours-debout-la-lutte-continue-jamais-nous-ne-baisserons-les-bras/?fb_action_ids=1473945476249408&fb_action_types=news.publishes

puisqu'on vous dit que c'est ouvert ...viendez

 à Valros 34290

 28 avenue de la mer


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jeudi 18 juin 2015

Le roi des Poulpes et sa cour

Nous sommes de retour

...

pour vous jouer un mauvais tour

...
aquarelle, collage et techniques mixtes, format 20/20 cm.

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Dans un pays pas très loin d'ici,
Dans un pays plat aussi plat qu'un plat
Aussi petit qu'un petit confetti,
Il n'y avait pas de lois et chacun pour soi

Il avait un tout petit zizi et un gros cul, le père Ubu.
Sa madame était une femme infâme et toute dodue, la mère Ubu

Bêtes et méchants les deux emmerdants,
N'aimaient que l'argent et la crème mont-blanc.
Ils avaient un plan pour un coup d'état
Pif pouf pan, avec un bazouka

 

Il avait un tout petit zizi et un gros cul, le père Ubu.
Sa madame était une femme infâme et toute dodue, la mère Ubu

 

Puis le jour vena, ou Ubu et le Roi,
Se rencontra, twist ya ya ya
Après l'entrevue, tout a cul.
Maître dit ubu et le roi est mouru

Il avait un tout petit zizi et un gros cul, le père Ubu.

Sa madame était une femme infâme et toute dodue, la mère Ubu

Il avait un tout petit zizi et un gros cul, le père Ubu.

Sa madame était une femme infâme et toute dodue, la mère Ubu

Il avait un tout petit zizi et un gros cul, le père Ubu.
Sa madame était une femme infâme et toute dodue, la mère Ubu